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Intallations biocompatibles

Dans la pièce à vivre

De nombreux appareils et équipements électriques contribuent à rendre cette pièce confortable. Veillez, là aussi, à les placer et à les utiliser de manière à ne pas subir les champs électromagnétiques qu’ils émettent. Les fauteuils et les divans où l’on passe un nombre relativement important d’heures de détente doivent contenir un minimum de pollution : moins de 5v/m en champs électriques alternatifs et moins de 0,5 mG en champs magnétiques. Voici quelques précautions concernant certains d’entre eux.

La télévision

Le champ émis se propage à une distance proportionnelle aux dimensions de l’écran de l’appareil (ce qui vaut aussi pour un ordinateur). Dans tous les cas, il est conseillé de ne pas se tenir à moins de 1,20 m du téléviseur. Il est toujours possible de faire mesurer par un professionnel les champs produits par l’écran à l’aide d’un détecteur de champs électromagnétiques et d’utiliser des protections spéciales. Cependant, ayez la sagesse d’éteindre le poste après usage et de ne jamais le placer dans une chambre d’enfant.

La chaîne hi-fi

Les champs émis par une chaîne et ses différents composants (tuner, ampli, lecteur CD, etc.) ont été mesurés jusqu’à 0,40 m. Pensez à les éteindre après usage.

Le téléphone sans fil d’intérieur

La station de base d’un téléphone sans fil (de type DECT, Digital Enhanced Cordless Telephone) donne la possibilité de déplacer le combiné jusqu’à 300 m. Cette station est branchée sur le secteur et émet des signaux en permanence, sur une gamme de fréquences comprises entre 1,88 et 1,9 GHz. Ce champ est d’autant plus intense que l’on se trouve près de la base. C’est pourquoi il est recommandé de ne pas placer la base de cet appareil près des lieux de vie, encore moins dans une chambre.

Les ampoules fluocompactes

Les ampoules fluocompactes seraient-elles une nouvelle source de pollution électromagnétique ? Le choix des ampoules doit prendre en considération les économies d’énergie mais aussi la santé et le bien-être de toute la famille.
À juste titre, les ampoules traditionnelles à incandescence, au bilan écologique désastreux, à la performance et à la durée de vie médiocres, doivent être abandonnées. Leur disparition est d’ailleurs programmée pour 2013.
Pour les remplacer, on envisage de généraliser l’emploi des ampoules fuocompactes, dites « basse consommation » (elles consomment quatre à cinq fois moins d’électricité que les ampoules à incandescence et ont une durée de vie environ quinze fois supérieure). Or, tout comme celui des tubes fluorescents classiques, le ballast électronique (élément qui fournit l’impulsion électrique) de ces ampoules émet un rayonnement électromagnétique basses fréquences et hautes fréquence (micro-ondes), contrairement aux ampoules classiques à incandescence.
Il faut être attentif à l’emploi des ampoules fluocompactes, d’autant qu’elles peuvent être montées sur les toutes les douilles et donc sur toutes les lampes. Il est recommandé de ne pas se tenir trop près de ces sources d’éclairage (l’exposition aux champs électromagnétiques est proportionnelle à la distance). On évitera de placer ces ampoules là où l’on risque de subir de longue exposition (plafonnier sous lequel on se tiendrait debout, lampe de bureau, lampe de chevet, etc.). En outre, il faut savoir que ces rayonnements sont aggravés en présence des structures métalliques sur la lampes.

Les spots halogènes

Les transformateurs équipant les installations halogènes très basse tension (TBT) de manière à abaisser la tension du courant (du 220 V à 6, 12 ou 24 V) émettent des rayonnements parmi les plus importants dans la maison. Ils peuvent se trouver dans le pied de la lampe (de bureau), dans le culot du spot ; ils peuvent aussi commander plusieurs spots TBT à la fois. Il est recommandé de mettre une distance de 0,60 m entre l’utilisateur et le transformateur.